Sept stratégies classiques, du risque et du rendement faibles à un profil ambitieux et volatil, avec des approches mixtes entre les deux. Chacune est passive et délibérément neutre, et aucune n'est une recommandation. Ce sont des instruments de référence : plutôt que de juger votre portefeuille face à une page blanche, vous pouvez le placer à côté de ces modèles et vous demander s'il fait mieux ou moins bien, et à quel coût en risque. Les sept rendent l'arbitrage évident, car les rendements plus élevés se sont accompagnés de baisses plus profondes et d'une volatilité plus forte. Le graphique, les statistiques et la composition ci-dessous vous permettent de le constater par vous-même.
La construction est systématique et cohérente. Les actions présentent un biais domestique proportionné à l'investisseur : les modèles américains détiennent environ deux tiers en domestique et un tiers dans le reste du monde, tandis que les modèles en euro et en franc détiennent 40 % en domestique et 60 % dans le reste du monde (50 % en marchés développés mondiaux, 10 % en marchés émergents). L'obligataire accentue ce biais domestique : 80 % d'obligations en devise domestique dans les modèles en euro et en franc, et une poche très majoritairement domestique dans les modèles américains. L'or, l'immobilier, les matières premières et les liquidités sont détenus via l'instrument le plus proche en devise domestique.